Sweet 16

Je suis en train de bosser sur mon roman dans le cadre du défi #NanoWrimo. J’aborde enfin la partie Sweet 16, à l’instant, en fait, et je me souviens de pas mal de commentaires, ici ou en privé, qui me demandaient la suite. La suite est en cours mes chers lecteurs. Et je me régale à l’écrire. Si j’avance bien, ce qui n’est pas chose aisée avec bébé qui sort plein de grosses dents d’un coup…. alors, demain, peut-être, je vous met un extrait (non corrigé) de mon roman.
J’écris, sans filet, je pense à vous, et c’est dur d’écrire sans publier, sans retour immédiat, sans audience directe.
Bref, j’écris, et je pense à vous, et j’espère que mon roman vous plaira, d’ici là, pourquoi pas vous replonger dans ce post? Sweet 16, 16 novembre 1996. Il y a presque 18 ans. C’est la saison. Je le sens, dans l’air, je le vois dans la lumière du soir.

Coco Roucoule

Je suis tellement nostalgique de certains moments de ma vie… ce n’est que quand ils sont définitivement envolés qu’on réalise quels instants ont été les plus précieux.

16 ans, acné, corps qui change et qui dérange, jambes rasées à l’arrache, lunettes, soutif inadapté, fringues pourries… c’est la misère. ha ! les garçons… ça les garçons…

Ils ne me parlent que de mon scooter (et de mettre un « kit » dessus pour qu’il aille plus vite) ou de mes nichons. (tu crois qu’ils pèsent combien ? tu dirais quoi ? un kilo ? voyons, je peux soupeser ?)

16 ans pour moi, ce sont des kms avalés à dos de Peugeot Zenith vert métallisé, des tequila pafs ou des baileys bus au Rockfeller, THE boite à la mode en ce temps là, les fetes de village, les bandes de jeunes, des kms à pieds les nuits d’été (oui, en Ariège les transports en commun, c’est pas trop…

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